mercredi 1 septembre 2010

Je reviens très vite! :)))
Kaliam.

vendredi 19 décembre 2008

Sérénité crépusculaire....


"Le temps passe, mais l'amour véritable demeure. La vie de ce monde est, pour l'essentiel, rien d'autre qu'une succession d'illusions et de tromperies. Mais le véritable amour est réel, et les flammes qui brûlent pour toujours, sans début ni fin. "

jeudi 18 décembre 2008

Kabylie mon amour....



(Un ami algérien m'a dit qu'il ne connaissait pas la kabylie, étant lui même de l'ouest.... Voici un petit voyage dans mon village qui est aussi celui de IDIR notre poète, citoyen du monde... Voici aussi les paroles de sa magnifique chanson, traduites pour ceux qui ne comprennent pas le kabyle.)

eSENDOU

S-sendou, efkaghd oudi da melal

Baratte ! donne-nous du beurre bien blanc

S-sendou, aken a natchar a vouqal

Baratte ! que l'on remplisse le pot

Endou, endou a yighi

Baratte-toi petit lait

F-ked tawaracht e bwoudi

Donne-nous une motte de beurre

Aken itt netmenni

Dont on a envie (comme on le souhaite)

Couplets

Takhsayt i hazen i fassen

Calebasse que les mains étreignent

D-kem a yes3igh d-elvadna

C'est toi, tout mon secret !

Oula-ma laz yettwassen

Malgré la disette...

L-hif yezouznit chna

Le chant adoucit la misère

Nousad ghourem ar nesendou

Venant te solliciter...

Takhsayt-iw teghra i l-hou

Ma calebasse appelle le bien

Ighi inou adyendou yefrou

Mon petit lait sera clarifié...

Selfedlik a vava ynou

Avec la grâce du seigneur

Atakhsayt barka toura

Calebasse, ca suffit!

Attwaligh qriv dazal

Je vois qu'il se fait tard

Arghourem ayderigh touttra

En venant te quémander..

V-ghigh kem ad-ered azal

Récompense mes efforts

S-sendough soufous elqis

Secouée d'une main sûre et précise...

Oudi youfrar yettherqis

Le beurre flotte et frétille

Ekseghd a3var dennifsis

J'en ai eu pour une mesure et demi

I temghart ed-waraw-is

Pour la vieille et ses petits

A takhsayt meqar kemi

Calebasse, toi au moins...

Teslid i woul mi ig-ceheq

Tu as compris les sanglots du coeur

S-sver youghal ttanumi

Patience devenant habitude...

Z-zay wawal i l-mentaq

Paroles sont lourdes de sens

A la femme de ma vie, maman et toutes les autres....



(Ce texte dit par Idir n'a pas besoin de commentaire.... Ecoutez et vibrez...)

Thawrat el shak.....



( Pour faire plaisir à mon ami....)

El Atlal....



(Encore un plaisir d'écouter la divine!)

mercredi 17 décembre 2008

Je dépose un baiser là où personne ne l'a fait...



( Il était une fois un homme qui avait dit:" je déposerai un baiser là où personne ne l'a déposé.."
La reine d'un royaume inconnu lui révèle cet endroit ce soir.... Cet endroit c'est son coeur, soulever l'enveloppe, le prendre délicatement dans la main, le caresser et le rassurer.... Le poème qui suit a été écrit par mon adorable amie Marla à qui je rends un tendre hommage....)


Mon cœur est un pavé rouge sang

Qui saigne encore de temps en temps

Mon cœur est un pavé balafré

Blessé, brisé, raccommodé

Mon cœur cicatrisé ne sait pas bien aimer

Mon cœur est une blessure

Une béante déchirure

Mon cœur est une morsure

D'une grande démesure

Mon cœur, si je n'étais mon propre soigneur

Serait aigri et desséché

Prêt à mourir, à m'emporter

Il serait noir et si petit

Il serait sec, laid et sans vie

Mais mon cœur est toujours là

Là, sous ma poitrine, écoute le, il bat

Écoute le, il veut aimer!

Il danse au gré de mes émois

Écoute le, il frappe fort!

Et s'harmonise quand tu es là

Mon cœur s'entoure de douceur

Lorsque mon corps est dans tes bras...

Et mon cœur croirait bien au bonheur

S'il pouvait battre sur ton cœur.


mardi 16 décembre 2008

Amal Hayati..... Souvenir d'un mardi matin....

(J'attends avec impatience la traduction de cette merveilleuse chanson sortie tout droit de la bouche d'un ange un mardi matin, au réveil....)

Kaliam.

amal hayati

ya hobghali ma yintaheesh

ya ahla ghanowa samaaha

qalbi wala titnaseesh

khod amri kola bas

en nahaarda khaleeni aeesh

khaleeni janbak

fi hadan qalbak

waseebni ahlam ya reit

zamaani ma yasahneesh

amal hayati

ainayaya ghali mani alaya......

jeudi 11 décembre 2008

Madrasat el hob...



(Kazhem el saher reprend avec passion le poème de Nizar Kabbani "l'école de l'amour", une pure merveille à écouter.... Voici un extrait traduit par un ami arabophone)

L'école de l'amour.

Votre amour, madame, m'a fait entrer dans la cité de la tristesse

Et moi avant votre amour je ne savais pas ce qu'était la tristesse

Je n'ai jamais su que les larmes sont l'être humain

Que l'humain sans tristesse n'était que l'ombre (souvenir) d'un humain

Votre amour m'a appris à être triste

Et moi depuis des siècles je recherchais une femme qui me rendrait triste

Une femme dans les bras de laquelle je pourrais pleurer comme un oiseau

Une femme qui rassemblerait mes morceaux comme les pièces d'un vase [bocal] cassé

Votre amour madame m'a appris les pires manières

Il m'a appris à regarder ma tasse plusieurs fois dans la nuit

A essayer les remèdes des guérisseurs et frapper à la porte des voyantes

Il m'a appris à sortir de chez moi pour errer dans les rues

Et rechercher votre visage sous la pluie et dans la lumière des feux

A rassembler à partir de vos yeux des millions d'étoiles

Ô femme qui a pertubé le monde entier,

Ô ma douleur, Ô douleur des Nays !

Votre amour m'a appris à me comporter comme un enfant

A dessiner votre visage avec de la craie sur les murs

Ô Femme qui a renversé mon histoire

Je suis saigné d'une artère à une autre

Votre amour m'a appris comment il pouvait changer la face du temps

Il m'a appris que lorsque j'aime, la terre cessait de tourner

Votre amour m'a appris des choses auxquelles je n'aurais jamais penser

J'ai lu les contes d'enfants

Je suis entré dans les palais des grands rois

J'ai rêvé d'épouser la fille du sultan

Celle dont les yeux sont plus claires que l'eau limpide

Celle dont les lèvres sont plus délicieuses que les fleurs des grenades

J'ai rêvé de l'enlever comme un chevalier

De lui offrir des quantités de perles et de corails

Votre amour m'a appris que ce n'était que du délire

Il m'a appris comment le temps passe

Sans que vienne jamais la fille du sultan ......

mercredi 10 décembre 2008

Tu ne me chercherais pas si tu ne m'avais déjà trouvée...

Heureux le moment où nous serons assis dans le palais
Toi et moi,
Avec deux formes et deux visages, mais une seule âme
Toi et moi.
Les couleurs du bosquet et les voix des oiseaux confèreront l'immortalité
Au moment où nous entrerons dans le jardin
Toi et moi.
Les étoiles du ciel viendront nous regarder;
Nous leur montrerons la lune elle-même
Toi et moi.
Toi et moi,
Libérés de nous-mêmes, serons unis dans l'extase,
Joyeux et sans vaines paroles.
Toi et moi.
Les oiseaux du ciel au brillant plumage
Auront le coeur dévoré d'envie.
Dans ce lieu où nous fuirons si gaiement
Toi et moi.
Mais la grande merveille
C'est que toi et moi, blottis dans le même nid,
Nous nous trouvions en cet instant
L'un en Iraq, et l'autre en Khorastant
Toi et moi.

RUMI.

Douce promesse d'hiver...


( Quand un homme fait une promesse, l'arbre s'éprend de l'oiseau, le ciel de la mer, la rosée de la fleur, et toi de moi... Nizar Kabbani l'avait compris...)

Je ne suis pas comme vos prétendants madame,

Si quelqu'un d'autre que moi vous offre un nuage , moi je vous offrirai la pluie ;


Et s'il vous offre un chandelier, moi je vous offrirai la lune ,


Et s'il vous offre une branche ,moi je vous offrirai l'arbre ,


Et si d'autres que moi vous offrent un vaisseau , moi je vous offrirai le voyage ......

NIZAR KABBANI.